Il est vivre Je suis mourir.

Il est Matthieu Elhacoumo.

Je suis Tony Perraut.

 

Une nouvelle écrite à deux où l'art est omniprésent, la mort, la vie, l'envie et cette amitié.

 

C'est un texte court, dur, douloureux.

 

Nous allons danser, ensemble.

 

Peindre, dans le noir.

 

Nous allons, ensemble, lecteurs, vivre une expérience de lecture unique.

Les avis

Un texte fort et percutant, où Tony et Matthieu se répondent, avec des mots forts, des phrases à la fois belles et mystérieuses. Si au début nous sommes dans le noir, peu à peu, la compréhension vient, avec ces mots qui déchirent et peignent en larmes de sang. Tony et Matthieu, deux voix, deux amis si proches que parfois, leurs mots font penser à des amants. Vivre/Mourir... La lumière, l'obscurité... La trahison, le remords... Où mènera la danse...?

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Il est impossible de lâcher ce livre avant la fin. On ne peut que suivre les auteurs dans leur descente que j'oserai qualifier d'infernale. Ce livre est prenant et nous tient en haleine jusqu'au bout.

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Cette courte nouvelle nous met en présence d'un dialogue, un huis clos sombre et torturé, un échange mélancolique et tourmenté.


Le lecteur se retrouve enfermé dans le noir, entre quatre murs si proches que c’en est oppressant.


Je me sens claustrophobe, j’ai besoin d’air, de lumière, mais, quand elle s’allume enfin, j’aurai presque envie qu’elle s’éteigne à nouveau.
Je ressens un déchirement au fond de moi accompagné d’un malaise. J’ai l’impression d’être de trop au milieu de cet échange très intime. Ça confine au voyeurisme.


C’est un condensé d’émotion, une amitié si forte, si intense qu’elle flirte avec l’amour. La relation est fusionnelle, pas simplement amicale, et les conséquences prennent des proportions à la hauteur des sentiments exprimés.
La trahison se montre d’autant plus cruelle. C’est violent et poignant.
L’un souffre d’avoir été trahi, l’autre souffre d’avoir trahi.

L’art entre en jeu un peu comme ultime moyen d’expression à disposition, l'unique option pour comprendre et être compris, le seul partage encore possible.
Reste une dernière toile à peindre, remplie d’ombres à atténuer pour faire jaillir la lumière qui en cet instant fait cruellement défaut.
Le pinceau permet d’apprivoiser la douleur, de tracer son chemin pour le mettre au jour.


Il représente tout simplement ce à quoi se rattacher pour ne pas sombrer plus, une solution pour graver les faits, ne pas les oublier. Ne plus pouvoir créer, c’est ne plus exister, alors tous les moyens sont bons pour continuer.

L’obscurité tient une place prépondérante dans ce texte.
L’obscurité associée à un mur, celui dans lequel on fonce tête baissée sans voir les effets que nos actes peuvent avoir sur nos proches.


Ce mur qui obscurcit le jugement et pousse à des actions inconsidérées dont on ne comprend le poids que trop tard et qui entraînent les remords et parfois les conséquences funestes.

C’est noir à souhait, à la limite du pervers et en même temps, il ressort une certaine poésie dans le phrasé et le choix des mots.
C’est court, mais tellement intense, qu’il n’y a pas besoin de plus.

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© 2019 par Tony Perraut

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